La Newsletter du Concierge n°23 – Novembre 2010 

Takahashi Murakami

Château de Versailles

Du 14 septembre  au 12 décembre 2010

Château de Versailles« Pour un Japonais, y compris moi, le Château de Versailles est l’un des plus grands symboles de l’histoire occidentale. C’est l’emblème d’une ambition d’élégance, de sophistication et d’art dont la plupart d’entre nous ne pouvons que rêver. Bien sûr nous comprenons que l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de la révolution est directement partie du centre du bâtiment.

Mais, sous de nombreux aspects, tout est transmis à travers un récit fantastique venant d’un royaume très lointain. Tout comme les Français peuvent avoir du mal à recréer dans leur esprit une image exacte de l’époque des Samouraïs, l’histoire de ce palais s’est étiolée pour nous dans la réalité.

Donc, il est probable que le Versailles de mon imagination corresponde à une exagération et à une transformation de mon esprit jusqu’au point d’être devenu une sorte de monde irréel à part entière. C’est ce que j’ai essayé de saisir dans cette exposition.

Je suis le chat du Cheshire qui accueille Alice au pays des merveilles avec son sourire diabolique, et bavarde pendant qu’elle se balade autour du Château. D’un sourire enjoué, je vous invite tous à découvrir le pays des merveilles de Versailles. »

Takashi Murakimi

Rubens, Poussin et les peintres du XVIIème siècle

Musée Jacquemart André

Du  24 septembre 2010 au 24 janvier 2011

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Cette exposition rassemble une soixantaine de tableaux issus de grandes collections privées et de collections publiques européennes (Musées des Beaux-arts de Lille, Nantes, Rennes, Oxford, Liège…). Elle offre une vision inédite de deux grands mouvements artistiques apparus au XVIIe siècle et de leurs relations croisées : la peinture baroque flamande dont Rubens est le chef de file et l’école classique française, emmenée par Poussin. Le Musée Jacquemart-André se propose ainsi d’écrire une nouvelle page de l’histoire de l’art.

L’exposition s’attache en premier lieu à rendre compte de l’importance du courant flamand en France au début du XVIIe siècle, en présentant les œuvres des grands artistes présents sur la scène artistique française (Rubens, Pourbus, van Thulden…). La confrontation de leurs tableaux avec ceux des frères Le Nain ou de Lubin Baugin témoigne de la forte influence de l’école baroque flamande sur les artistes français.

Rubens 2

La suite du parcours est consacrée à l’essor de l’art classique français pendant la seconde moitié du XVIIe siècle. Elle présente de nouveaux modèles picturaux, développés en France par Nicolas Poussin, Laurent de La Hyre, Eustache Le Sueur ou Charles Le Brun, avant d’être adoptés par des artistes flamands tels que Bertholet Flémal, Gérard de Lairesse… C’est sur cette évocation que s’achève l’exposition, témoignant ainsi du renversement d’influence qui s’est opéré entre ces deux écoles au cours du XVIIe siècle.

Basquiat

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Du 15 octobre 2010 au 30 janvier 2011

Cette vaste rétrospective, organisée à l’occasion du 50e anniversaire de la naissance de l’artiste, est la première de cette envergure à être présentée en France.

art moderneD’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn (Etat de New York) et mort par overdose à 27 ans dans la même ville (1988), Jean-Michel Basquiat appartient à la génération des graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 70.

En 1977, il commence à signer ses graffitis du nom de SAMO (pour « Same Old Shit ») accompagné d’une couronne et du sigle du copyright. Au cours de sa fulgurante carrière, sa peinture passe de la rue au tableau. Son univers mélange les mythologies sacrées du vaudou et de la Bible en même temps que la bande dessinée, la publicité et les médias, les héros afro-américains de la musique et de la boxe, et l’affirmation de sa négritude.

Il définit ainsi une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. En 1982, Basquiat est invité à participer à la Documenta 7 de Kassel en Allemagne. L’année suivante, il est le plus jeune et premier artiste noir à exposer à la Biennale du Whitney Museum of American Art à New York.

À partir de 1984, il réalise en commun des peintures avec Andy Warhol jusqu’à la mort de ce dernier en 1987.

S’étant toujours défini comme un peintre influencé par son environnement urbain quotidien, les racines de sa pratique «expressionniste primitiviste» sont à trouver du côté d’une peinture européenne d’après-guerre, celle de Jean Dubuffet, réfractaire à l’«asphyxiante culture» ou celle de Cobra, ainsi que du côté de la grande tradition américaine de Robert Rauschenberg à Cy Twombly. Après sa mort prématurée en 1988, il laisse une œuvre considérable habitée par la mort, le racisme et sa propre destinée. Sa vie brûlante et explosive, mêlant le star-système et la révolte, a inspiré en 1996 le film « Basquiat » du peintre et cinéaste Julian Schnabel.

En 1984, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris avait déjà présenté Jean-Michel Basquiat dans une exposition collective consacrée au mouvement de la Figuration Libre France/USA, aux côtés de Robert Combas, Hervé Di Rosa, Keith Haring.

L’Or des Incas. Origines et mystères.

Pinacothèque de Paris

10 septembre 2010-6 février 2011

IncaLes Incas ont dominé les Andes durant un siècle (1400-1533). Lorsqu’ils s’installent dans la région de Cuzco au XIIIe siècle, dix civilisations s’y sont déjà succédées. Les Incas sont donc les héritiers de traditions sophistiquées élaborées pendant plus de 3000 ans.

Considéré comme la « sueur » du soleil, divinité suprême du panthéon animiste inca, l’or est étroitement associé au rituel religieux. L’empereur inca étant l’incarnation humaine du soleil, l’or est également central dans la représentation du pouvoir. C’est un outil de différenciation sociale pour l’élite et un élément indispensable du trousseau funéraire du défunt. Il se décline en une grande variété d’objets, tous présents dans l’exposition: couronne, diadème, boucles d’oreilles, ornement nasal, épingle, vaisselle rituelle, pectoral, collier, figurine ou ornement. Le travail de l’argent, métal associé à la divinité lunaire, est également très répandu dans les Andes et des œuvres de grande qualité sont exposées à travers deux cent cinquante-trois œuvres émanant des plus prestigieux musées péruviens.

Moebius transe forme

Fondation Cartier pour l’Art Contemporain

12 octobre 2010-13 mars 2011

Moebius Du 12 octobre 2010 au 13 mars 2011, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente MOEBIUS-TRANSE-FORME, la première grande exposition à Paris jamais consacrée à l’œuvre de Jean Giraud, connu sous les pseudonymes de Gir et Mœbius. Icône incomparable de la bande dessinée, inventeur de formes extraordinaires, dessinateur génial, Mœbius est un artiste qui dépasse les limites traditionnelles de sa discipline. Cette exposition inédite s’organise autour du thème de la métamorphose, un motif majeur et omniprésent dans son œuvre. Avec leurs paysages et leurs personnages en perpétuelle transformation, ses dessins explorent les confins de l’inconscient et dévoilent un monde imaginaire et fantastique. À travers la métamorphose souvent brusque et inquiétante d’une figure, d’un décor, Mœbius révèle un monde où les apparences ne sont pas aussi stables qu’on pourrait le croire.

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Réalisée en collaboration avec Mœbius Production, l’exposition de la Fondation Cartier réunit des carnets originaux, des planches de bandes dessinées, des peintures ainsi que des dessins inédits. Elle présente également deux nouveaux films en avant-première : un film d’animation 3D co-réalisé par Mœbius et BUF Compagnie et inspiré de son album La Planète Encore, ainsi qu’un portrait de l’artiste sous la forme d’un documentaire de 52 minutes réalisé spécialement pour l’exposition par Damian Pettigrew et Olivier Gal. Avec une scénographie spectaculaire présentant plus de trois cents dessins, cette exposition donne au visiteur l’occasion unique de découvrir l’œuvre d’un artiste remarquable, qui ne cesse, en repoussant les limites formelles, d’explorer de nouveaux horizons.

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Le mardi 17 août s’est ouvert dans l’enceinte de Disneyland Paris le Toy Story Playland, un nouvel univers des Parcs Disney dédié à la saga à succès Toy Story. L’occasion, au travers de trois attractions et dans le cadre d’un jardin géant (vous vous sentirez de la taille d’un jouet), de retrouver Buzz, Woody et les autres. La première attraction, baptisée Toy Story Mission Parachute, vous fait visiter un entrepôt de munitions et la station de surveillance des soldats verts pour finalement vous faire sauter en parachute… à 27 mètres de hauteur ! Le Zigzag Tour est plus reposant et emmène se balader petits et grands à bord du chien à ressorts de la saga. Enfin, l’attraction RC Racer – Vitesse maximale! est réservée aux amateurs de sensations fortes qui fonceront le long d’un half-pipe de 25 mètres haut. Vous êtes fans de la saga Toy Story ? Alors venez vite vous amuser dans le Toy Story Playland de Disneyland Paris !

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